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Médecine chinoise, nature et art de nourrir la vie (Yang Sheng)
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意 Yi — Troisième partie.
La Rate, les transformations et la demeure de Yi La Rate et ce qu'elle conserve Nous avons terminé notre précédente étude sur une phrase du Benshen, huitième chapitre du Lingshu : 脾藏營,營舍意。 Pi cang Ying, Ying she Yi. « La Rate conserve Ying ; Ying est la demeure de Yi. » Nous avions cherché à comprendre ce Ying (營), généralement traduit par « nutritif », sans le réduire à cette seule signification. Mais pourquoi le Benshen le place-t-il précisément entre la Rate et Yi ? La con
enacolombi
il y a 8 heures13 min de lecture


Quand l'axe de perd.
Dans le post consacré à Zhi 志, nous avons rencontré quelque chose qui va bien au-delà de la « volonté » : une orientation, une direction qui permet d'aller et de continuer à aller. Et nous avons rencontré Jue 厥 : lorsque le mouvement ne suit plus son cours, lorsque l'axe se perd. Mais comment perd-on un axe ? Imaginons quelqu'un qui, jusque-là, savait où il allait. Puis quelque chose survient : une séparation, la perte d'un travail, un départ, parfois simplement un changement
enacolombi
29 sept.2 min de lecture


意 Yi — Deuxième partie : de la Rate à 營 (Ying)
Que signifie réellement « Ying est la demeure de Yi » ? Dans la première partie de cette recherche, nous avions laissé 意 (Yi) et 志 (Zhi) dans une étrange proximité. Les dictionnaires anciens continuaient à les définir l'un par l'autre, alors que les textes médicaux allaient leur donner des places différentes. Comment en sont-ils venus à recevoir des fonctions distinctes et des demeures organiques différentes ? C'est en entrant dans le 《本神》 (Benshen), « Racine du Shen », chapi
enacolombi
22 sept.9 min de lecture


Faut-il connaître la pensée chinoise pour comprendre la médecine chinoise ?
Introduction — Une médecine peut-elle être séparée de la pensée qui l’a construite ? Peut-on réellement comprendre et pratiquer la médecine chinoise sans connaître un minimum la pensée dans laquelle elle s’est construite ? La question peut sembler théorique. Elle ne l’est pourtant pas. L’histoire même de l’arrivée de la médecine chinoise en France montre comment une pratique peut être extraite du système qui lui donnait sens, traduite, adaptée, puis progressivement réorganisé
enacolombi
15 sept.8 min de lecture


意 Yì — du Cœur au propos
Première partie — Comment ce qui naît du Cœur prend forme 意 (Yì) est souvent traduit par "intention", "dessein", "visée", "idée", "opinion" … Claude Larre choisit pourtant un mot beaucoup moins attendu : "propos". Pourquoi ce choix ? Ces différentes traductions ne se recouvrent d'ailleurs pas exactement. Dans "intention" et "dessein" se dessine l'idée d'une orientation vers quelque chose, d'un mouvement auquel on voudrait donner forme. La "visée" ajoute celle d'une direction
enacolombi
9 sept.11 min de lecture


志 (Zhì) : la direction silencieuse du vivant
志 (Zhì) Parmi les cinq Shén, ou modalités de l’esprit, trois comportent dans leur graphie une clef relevant du domaine du « divin ». Deux autres — 志 (Zhì) et 意 (Yì), associés respectivement au Rein et à la Rate — semblent apporter à l’édifice quelque chose de différent, et peut-être d’autant plus essentiel que Rein et Rate constituent un ancrage et un centrage fondamentaux. Cela pourrait signifier que Zhì et Yì, habituellement traduits par « volonté » et « intention », ne vie
enacolombi
6 sept.8 min de lecture
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